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Le Domaine Du Requin Aux Dents Molles !

Réunionnais cherche système judiciaire pour son Île…

Publié le 15 décembre 2014 par Maître Maa dans Journal

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Mais où est donc passée la justice de la réunion ?

Imaginez un ami, un vrai, un de ceux que l’on compte sur les doigts d’une seule main.

Imaginez que cet ami ait un fils et que ce fils soit avocat ici à la réunion.

Alors, imaginez maintenant ce que l’on peut ressentir quand on vient de passer un an à faire confiance au fils de son ami et que l’on découvre qu’il s’est moqué de tout le monde (son père y compris) et qu’en fait il est aussi pourri que tous les autres avocats du coin ?

Je n’en veux pas à mon ami qui le restera, mais ce que son fils m’a fait restera gravé longtemps dans ma mémoire, profiter ainsi de la détresse de quelqu’un pour l’entuber en profitant de cette confiance aveugle accordée à son père.

Il a profité de mes rapports avec son père pour me vendre sa camelote et moi, j’y suis allé en totale confiance.

À la réunion donc, il n’y à pas d’avocat, aucun, ce sont tous des pourritures et aucun ne sort du lot.

Il n’y a plus de solutions ici, le syndicat des avocats doit être dissous, et la profession nettoyée en profondeur, il n’est pas normal qu’une profession aussi importante soit si peu contrôlée, aucunement surveillée, pas du tout cadrée et donc totalement impunie.

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Papalacaz… suite ?

Publié le 13 décembre 2014 par Maître Maa dans Papalacaz

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On avance…

Ou pas !

650 € minimum pour simplement commencer à travailler sur mon appel, c’est le tarif il paraît…

Aujourd’hui, mes pertes et mes dettes se chiffrent avec 4 zéros…

Ne pas oublier les 2 500 euros d’honoraires, dont la part « pertes » est facile à chiffrer puisque c’est tout simplement du 100 % pour rien…

Mes revenus, même s’ils passent de chômeur à smicard, restent de toute manière inférieurs à toutes possibilités d’investissements supplémentaires… en gros, je vais déjà avoir beaucoup de mal à rembourser ce que je dois déjà, aggraver la dette serait inconscient de ma part.

Je porte plainte contre cette justice pour outrage à citoyen !

Le jugement de mon divorce est une perle d’oublis, et si dans une coure de justice il existe un délit d’outrage à magistrat, alors il devrait exister une transposition pour les citoyens, je m’en servirais alors contre cette justice qui par sa décision inique, démontre son mépris et insulte la véritable victime en éludant toutes les responsabilités de tous les vrais responsables, se contentant d’un jugement vide sans prendre le moindre risque vis-à-vis de l’un ou l’autre parti.

Des faits extrêmement graves se sont produits, à commencer par les oublis nombreux des avocats gérant mon dossier. Deux avocates, qui l’une après l’autre souffriront de cette même maladie qui semble toucher spécialement les avocats réunionnais.

Toutes les deux sont extrêmement difficiles à joindre, pour ne pas dire tout simplement impossible.

Toutes deux, semblent avoir des problèmes avec leurs messageries électroniques et il est là aussi, presque impossible de savoir si elles reçoivent bien les messages qu’on leur envoie.

Bien entendu, les messages contenant quelques mentions à leurs honoraires, ou une relance pour restant du, ont eux toujours su trouver ma boîte de réception, bizarrement.

Il suffit de comparer ma boîte de messages envoyés et ma boîte de réception pour voir que d’un côté on frise la centaine et de l’autre en deux ans, pas encore la dizaine, dont 7 pour des tarifs ou des relances d’honoraires.

Toutes deux semblent avoir mal interprété les pièces et les informations que je leur ai fournies, par exemple mon sacrifice (volontaire et assumé) de 10 ans comme père au foyer, et la décennie de vie commune avant mariage, qui éludés tous les deux, donnent à mon dossier une toute autre saveur où il n’est pas difficile de me reprocher d’avoir voulu profiter de la manne de ma prof de femme… et donc de ne rien m’accorder… du tout… ouche !

Sur ces deux points, je mets au défi les deux avocates concernées de bien vouloir m’expliquer pourquoi ces détails n’ont pas été portés au dossier.

Toutes deux ne feront l’impasse sur le contexte, et ignorerons royalement, toutes, je dis bien toutes, les infractions commises par la partie adverse qui sont pourtant très facile à prouver pour certaines d’entres elles et ce alors que je les en informerais en quasi temps réel.

Ainsi, ma femme se permettra de continuer à vivre chez moi comme si elle y était toujours, prétextant que cette maison étant à nous deux, elle pouvait continuer à en jouir à sa guise, rien que ça.

Un matin, je la surprendrais en train de vider un tiroir de documents administratifs, elle est entrée sans frapper, est allé directement au bureau comme si elle était chez elle, youpi tralala… Je lui ferai remarquer qu’elle au moins à une vie privée chez son copain, et que moi, il serait normal que je puisse en avoir une. Que nenni, c’est chez elle et je n’ai rein à dire, fin de la discussion, point !

Pendant plusieurs mois, je vivrais avec la crainte de voir ma maison visitée pendant que je suis au boulot, et bien entendu, cela ne manquera pas et se produira plusieurs fois, dont une particulièrement dégueulasse de la part d’une mère aimante, où profitant de la présence des enfants, et malgré qu’ils lui diront à ce moment-là qu’elle n’à pas le droit de rentrer, elle les forcera à la laisser entrer quand même.

Alors que je suis handicapé (fortement diminué dirons nous) et me déplace très difficilement sur un fauteuil de bureau à roulette, je vais devoir assurer mon rôle de père au foyer, essayant autant que faire se peut, de vider les étagères du haut avec un balai pour tous re-ranger plus bas, à ma nouvelle hauteur « de papa à roulette », pendant que maman s’éclate avec son mec dans ses putains de soirées dansantes…

Toutes deux oublieront pourtant de signaler ce contexte particulier.

Quelques jours plus tard, ma femme vide les comptes, alors qu’elle sait parfaitement que je suis sans revenus et que je suis bloqué à la maison avec mon handicap.

Toutes deux… si si, et ce malgré une correspondance absolument surréaliste de ma femme, qui justifiera l’utilisation de la même somme (rondelette) de 4 manières totalement différentes (et sans le moindre justificatif), copies des messages transmis aux intéressées en temps réel.

Trois semaines après son départ, ma femme organise un véritable guet-apens qui commencera par le kidnapping des enfants vers midi, et se terminera le soir par une agression violente de l’amant sur ma personne (je suis encore hand, euh, fortement diminué…).

L’une ignorera totalement la chose, l’autre la soulèvera légèrement dans une de ses conclusions.

Il faudra 14 mois au procureur, et une relance, pour qu’il daigne me répondre par un classement de ma plainte…

Il faudra 48 heures à l’appareil d’état dans toute sa splendeur et son ensemble, pour traiter l’affaire du chat de Marseille et incarcérer l’auteur du crime pour un an ferme…

Avant la fin du deuxième mois après son départ, je suis déjà obligé d’emprunter 4 000 euros pour combler les oublis et autres manquements de ma femme.

Ah non pardon, ma femme à payé son avocat avec le compte commun, enfin, comme c’est aussi celui qu’elle à vidé, juste après bien sûr, en gros c’est moi qui lui ai payé son avocat, alors bon, le 700, le juge s’est assis dessus, normal, un chômeur handicapé doit payer l’avocat de sa femme fonctionnaire qui de plus est à l’origine de l’affaire…

La liste continue sur presque deux ans, et malheureusement pour moi, elle va fortement influer sur ma « courbe dépressive », j’en perdrai mon travail, le moral, l’envie de manger, et bien d’autres envies aussi.
Pourtant, tous les éléments cités ci-dessus seront méthodiquement oubliés par les deux avocates, dingue non ?

Aujourd’hui, je pourrais faire appel du jugement, mais je devrai encore me payer un avocat.

Payer un avocat ? Encore ?

Mais pour quoi faire ?

Pour qu’il ne fasse rien et que je perde encore mon temps et mon argent ?

Le 25 décembre, merci le calendrier, ne pouvant faire appel le jugement sera définitif et de ce jour-là, car ne pouvant racheter ma part de ce qui devrait pourtant me revenir, et ayant perdu tout espoir de voir un quelconque retour des sommes que j’ai engagées et donc que j’ai définitivement perdues, il sera aisé à mon ex de me faire virer tranquillement et de prendre possession de tout sans que je ne puisse prétendre à rien.

Avec l’aide de mes avocates, elle a réussi à me mettre dans une situation où je ne peux plus rien faire, pas même me défendre.

Il va y avoir la séparation des biens, et après, ben…

Heureusement que mes amis sont là pour me dire… de tourner la page et de penser à mes enfants…

Il ne me restera bientôt plus que ça d’eux, des pensées, une fois à la rue, il ne sera pas très difficile pour mon ex de démontrer mon incapacité à m’occuper sainement d’eux et à faire modifier le jugement en conséquence, là j’aurais vraiment tout perdu.

C’est presque facile vu comme ça hein ?

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(")_(") Maître Maa
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Droits et devoirs

Publié le 25 novembre 2014 par Maître Maa dans Mensonges

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Nul n’est sensé ignorer…

Il est écrit quelque part qu’un droit s’accompagne toujours d’un devoir.

Force est de constater qu’aujourd’hui, la notion de droit semble avoir bien disparue au profit d’une ribambelle de nouveaux devoirs qui ne cessent de nous être ajoutés, sans pour autant que la contrepartie des droits, pourtant indissociable, ne nous soit retournée.

Nous, les citoyens sans dents d’en bas, sommes forcés de constater que les institutions ne fonctionnent plus, et ce n’est pas un simple constat amer, il s’agit d’une réalité vécue tous les jours par de nombreux citoyens de la planète.

Tous les témoignages vont dans le même sens, tous racontent une histoire dramatique pour la victime qui voit sa vie détruite, ses finances brûlées et son estomac se vider, pendant que de l’autre côté, les parties adverses se voient accorder la toute-puissance de l’impunité, se pavanant sans scrupules dans les soirées mondaines où le champagne coule à flot.

Pour bien nous aider à moralement tenir le coup, les médias vont apporter leur pierre à l’édifice en faisant leurs une sur des faits divers absolument insignifiants, prenons l’exemple de ce pauvre chat jeté contre un mur à Marseille.

Pour un si petit fait divers, c’est toute la machine judiciaire française qui sera mise en branle, allant jusqu’à provoquer une réaction du gouvernement… ouaouh ! quand même, mer…

Un inconnu sera identifié, interpellé, jugé, écroué et incarcéré pour un an ferme, le tout en quelques jours seulement, magnifique appareil judiciaire qui quand il le veut sait agir avec célérité.

Dans le même temps, nombreux seront les sans dents d’en bas à subir de véritables agressions physiques de la part de personnes parfaitement identifiées, mais eux devront attendre plusieurs mois, si ce n’est des années pour voir leur plainte classée.

Quand on est confronté à ce genre de situations, j’ai été moi-même agressé alors que j’étais handicapé et un chat a été molesté quelques jours plus tard à Marseille, ceci n’est malheureusement que la réalité des événements de cette année-là, bref…

Quand on est confronté à ce genre de situations, il est très difficile pour les victimes, chat y compris, de faire abstraction et de « supporter » la réaction de nos pairs qui oscille entre le néant assourdissant et l’hystérie généralisée… le néant nous concernant.

Le chat lui est un peu dubitatif quant au bordel hystérique qui se joue autour de lui, il est certes redevable de l’attention médicale qui lui est offerte, pour le reste, je pense que sur le moment, lui aussi doit se poser des questions sur notre santé mentale… « Mon Dieu les humains ! :/ »

Ce qui est très difficile à supporter, c’est surtout la manière dont nous sommes automatiquement jugés quand nous osons commettre le crime de vouloir aborder le sujet, nous les victimes humaines de « faits divers ayant été commis en même temps qu’un autre fait divers concernant un animal et qui lui a été couvert par l’ensemble des médias alors que nous sommes de notre côté totalement transparents », finissons toujours par nous faire traiter de tous les noms parce que classifiés par défaut comme « ennemis des animaux », ce sujet nous est interdit, et si on vient à l’aborder, ce sera automatiquement pour nos détracteurs une volonté qui sert nos desseins, nous sommes des jaloux qui utilisons ces pauvres bêtes pour servir nos intérêts… bla… bla !

L’ennemi numéro 1 de tous les animaux…

Non je ne suis pas anti-chat et j’ai comme bien du monde été outré par ce fait divers, mais j’ai encore un ou deux neurones qui fonctionnent, et même si je n’avais pas été victime moi-même, j’eus été un poil surpris quand même de voir nos institutions républicaines, judiciaires et médiatiques se lancer dans une guerre absolument démesurée pour ce qui n’était malgré tout qu’un banal fait divers.

Au-delà de mon affaire personnelle, ce qui me met en colère encore aujourd’hui, c’est de constater à quel point le public semble se complaire dans cette énorme machination, qui normalement aurait du depuis longtemps, éveiller quelques soupçons, pour peu que l’on se donne la peine d’avoir le courage de le reconnaître.

Car tout est là, personne ne peut rester indifférent devant une telle débauche de moyens, je ne connais personne qui n’ait pas un problème et qui ne soit pas courroucée de constater tous les jours comment notre État dépense notre argent pour des futilités, et à l’inverse, combien de fois ai-je pu avoir des discussions avec bien des gens et qui toutes relataient cette même colère contre nos institutions et leurs propensions à dépenser notre argent pour des trucs franchement inutiles.

Mais quand un humain se pointe en disant qu’il a été lui aussi victime et que…

Il ne finira pas sa phrase, les associations de défenses des animaux, où tous du moins les anonymes des réseaux sociaux du moment se sentant devenus pour le coup leurs portes-paroles, vont immédiatement le cataloguer, ils savent que sur le fond il à raison, mais non, plutôt que de simplement reconnaître qu’effectivement, notre société est petit à petit en train de complètement bouleverser nos valeurs, et ce de manière extrêmement dangereuse, non, on va défendre le pauvre chat et tant pis pour l’âme humaine…

Je suis face à un questionnement très profond, je connais la vérité, mais je vais quand même mentir ouvertement… me mentir… pourquoi ?

Qu’ai-je donc à gagner à me mentir à ce point, n’est-il pas possible de trouver, par moi même là aussi, un juste milieu qui me permettra d’avoir de la compassion pour les animaux sans oublier mon frère humain ?

Pourquoi devrions-nous être catalogués d’un côté OU de l’autre ?

Mais foutez-moi la paix à la fin, j’adore les animaux, je suis outré quand je prends connaissance de ce genre de faits divers, j’ai été victime moi-même d’un fait divers de ce genre, et OUI, je considère que j’ai le droit de me sentir un peu vexé par le comportement des mes pairs, quand ceux-ci sont, tellement déconnectés de la réalité, en viennent à risquer l’existence même de notre humanité par leur comportement totalement irresponsable et aveugle.

J’aime les animaux, particulièrement les chats, j’en ai un qui en ce moment même joue avec mon genou gauche, pendent que l’autre fait ce qu’elle sait faire de mieux, dormir…

Mais merde, scusez l’terme m’dame, moi je ne me mens pas, je sais reconnaître les délires gargantuesques de l’État qui conduisent cette humiliation par « l’invisibilité » de l’humain au profit de causes complètement futiles, mais je sais aussi reconnaître mes frères dans le besoin, et je ne suis pas insensible aux traitements absolument inacceptables que subissent nos amis les animaux, pour faire clair, je reste maître de mes pensées et j’évite de tout mélanger.

Cataloguer quelqu’un parce qu’il n’est pas d’accord avec vous, c’est pas super démocratique, faut quand même avouer.

Mais alors, que penser quand ce « vous » n’est en fait composé que de gens qui se mentent et qui se voilent la face, ce « vous » qui n’existe que parce vous le voulez, parce que vous avez décidé de vous mentir, de fuir, de donner toute votre énergie à un chat tout en ignorant votre voisin qui se meure…

Je suis une révolutionnaire parce que je dis la vérité ? parce que je me dis la vérité ? parce que je n’arrive pas à me mentir ? enfin, c’est comme ça que cette société aimerait me cataloguer.

Faites l’expérience, dites-vous la vérité, ne vous mentez pas, et ensuite, revenez me dire si vous vous sentez l’âme d’un révolutionnaire, ou au contraire, si votre âme à grandit par cet acte de pure énergie ?

La vérité n’est qu’amour, et l’amour est la seule énergie qui produit plus qu’elle ne dépense, toutes les autres consomment plus qu’elles ne produisent et finissent toujours par épuiser leur réserve, contrairement à l’amour qui voit sa puissance croître avec l’usage que l’on en fait.

Si vous saviez la force que nous avons en nous, suis-je bête, vous le savez très bien, n’est-ce pas ?

J’ai le droit de dire la vérité, car j’ai le devoir d’aimer…

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(")_(") Maître Maa
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Si tu n’as plus de pain à manger, mange de la brioche…

Publié le 24 octobre 2014 par Maître Maa dans Papalacaz

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Aide-toi toi-même, les associations feront le reste…

Papalacaz est un homme (eh oui, il en existe encore quelques-uns, désolé…) de 45 ans, d’apparente bonne santé, éduqué (si si !), cultivé, curieux, amoureux de sa planète et des êtres qui la peuple, en gros, je suis juste un poil presque pareil que tous le monde tout en étant différent quand même, parce que je suis humain et que tous les humains se ressemblent entre autres choses grâce à leurs différences…

Depuis quelques mois (années…), je subis un harcèlement absolument pathétique de la part d’une personne que j’ai aimé plus de 23 ans et qui aujourd’hui me fait payer des crimes inexistants que j’aurais commis contre elle toutes ses années. Quand on connaît aussi bien une personne pour avoir partagé sa vie plus de 20 ans, il ne faut pas plus de quelques mots ou de quelques actions pour reconnaître l’influence de « l’autre ».

Cet autre qui ira jusqu’à l’agression physique à mon encontre (j’ai déjà raconté cette histoire dans un autre billet)…

Financièrement, j’ai été ruiné le lendemain de son départ (abandon du domicile conjugal et des enfants avant de réaliser l’impact de son acte trois semaines plus tard, quand même, merde !), chômeur, handicapé, ce n’est pas ce que l’on fait de mieux pour rebondir dans la vie et tout recommencer.

Par la suite, elle ne se confortera pas à ses obligations pourtant écrites noir sur blanc dans l’Ordonnance de Non-Conciliation et c’est encore moi qui vais de voir payer les frais bancaires provoqués par ses oublis…

Elle viendra chez moi en mon absence, et ce en présence de mes enfants pourtant en garde alternée chez moi ce jour-là. Elle leur dira simplement, qu’elle est chez elle, que cette maison est encore à elle, bla-bla…

J’ai fait lire l’ONC à mes enfants, ils ont été véritablement choqués par l’énormité du mensonge de leur mère…

Mauvais père…

Un enfant malade, elle me refusera le carnet de santé…

Quelques mois plus tard, elle ira jusqu’à m’accuser d’être un mauvais père parce que je refuse de m’occuper du vaccin de l’autre de mes fils…

Entre temps, elle à bien pensé à me virer de la MGEN…

Elle, prof majorée avec quelques échelons, vire son mari chômeur de sa mutuelle et l’accuse ensuite d’être un mauvais père qui ne s’acquitte pas de ses obligations de santé envers ses enfants…

Elle refuse encore aujourd’hui de me fournir une copie de sa carte de mutuelle pour que je puisse m’occuper des enfants quand ils sont chez moi, mais c’est moi le mauvais père qui ne veux pas soigner ses enfants.

Pratiquement deux ans plus tard, aucunes des exactions commises par mon ex ne lui ont été reprochés, aucunes (elles se comptent pourtant par dizaines), et son petit ami à vu ma plainte classée (là aussi, vous trouverez l’histoire dans un autre billet).

Pendant ce temps, ma situation se dégrade encore et encore, les frais s’accumulent, les découverts se pointent, le réfrigérateur se vide, le moral baisse, la motivation disparaît, remplacée petit à petit par de la haine envers ce système totalement déconnecté de la réalité des affaires que subissent pourtant nombre de justiciables presque tous les jours ici en France en 2014 !

Meurtre ou suicide ?

Car il ne faut pas être un expert pour comprendre qu’à force de prendre quelqu’un pour un con, celui-ci finit fatalement par le devenir forcément pour ensuite en adopter le comportement.

Je ne suis pas violent, au contraire, mais au bout de deux ans et une liste longue comme le bras de délits commis par mon ex et son copain alors que la procédure de divorce est en cours, il faut bien reconnaître que quelque part, je suis un peu en droit de demander réparation. Mais comme l’appareil judiciaire semble incompétent en la matière, je n’ai pas d’autre choix que de me défendre par mes propres moyens. Surtout lorsque que l’on est en mesure de constater par les faits, que cette situation semble parfaitement convenir au législateur, qui dès lors adopte un train de sénateur (et les frais de fonctionnements inhérents, bien sûr…) et fait bien traîner les choses.

J’ai bien pensé me venger en rendent œil pour œil, mais comme l’abruti en question n’est pas un chat, qu’il est bien plus lourd que moi et que je ne vois pas de murs conséquents près de chez lui, j’hésite à reproduire l’affaire du chat de Marseille, et ce malgré la célérité avec laquelle l’appareil judiciaire à procédé au règlement de ce préjudice.

Recherche, arrestation, jugement et incarcération en moins de 48 h, à leur décharge, ils ont été ralentis par l’identification, sinon c’était plié dans la journée !

Pour ma part, j’ai fourni l’adresse et le nom de mon agresseur, ce qui explique les 14 mois qu’aura pris l’enquête et le classement qui s’en suivra.

Citoyen d’en bas, descend encore un peu s’il te plaît, tu bouge encore et ce n’est pas normal…

Aujourd’hui 24 octobre 2014 à 11 h, je sors d’une association d’aide aux nécessiteux, je suis allé demander un colis alimentaire pour pouvoir nourrir mes enfants…

Cette étape de ma vie restera à jamais gravée dans mon esprit, ce n’est pas facile d’aller demander ce genre de choses, on essaye toujours de repousser l’échéance, par fierté sans doute.

De père au foyer heureux, s’acquittant de sa tâche depuis plus de 10 ans pour que Mme puisse développer sa carrière, je suis passé à « personne vivant en dessous du seuil de pauvreté », agressée et harcelée presque tous les jours avec la reconnaissance et l’impunité accordée par l’inaction de la justice.

En gros, ma situation est normale !

Moi, chômeur, j’ai dépensé trois ans de salaire en 19 mois (et d’où vient le fric d’après vous ?), pendant qu’elle, prof majorée, volait les comptes et épargnait…

C’est un préjudice absolument énorme pour moi, et cela va bien au-delà des sommes annoncées, je ne suis pas du genre à m’attacher à ce genre de richesses, mais que l’on me rembourse au moins ce qui m’a été volé et les frais associés, ce serait la moindre des choses, presque 20 000 € pour un chômeur, ce n’est pas rien.

Aujourd’hui, j’ai passé un cap dans ma déchéance et vous imaginez bien que psychologiquement j’ai aussi passé un cap dans la haine qui me nourrit désormais.

Alors, quand on regarde le nombre de délits produits par les parties adverses, et que l’on compare cette longue liste à l’absence totale de réaction de la justice, que l’on me donne une seule bonne raison pour que je ne me venge pas « violemment » ?

J’ai vraiment très peur à ma France parce que ce que je vis n’est qu’un exemple parmi de très nombreux autres.

Les petits justiciables « d’en bas » et « sans dents » comme moi ont bien compris que seules les armes désormais pourront nous soulager.

Comprenez bien, au point où nous en sommes tous, toutes les solutions seront explorées et les dégâts collatéraux seront royalement ignorés.

J’ai peur parce que je ne vois pas d’autre issue que la révolution et l’éradication systématique des parasites qui pourrissent notre belle planète.

J’ai peur parce que les responsables semblent vouloir au contraire faire tout ce qui est en leurs pouvoirs pour que justement toute cette merde finisse par imploser sous son propre poids.

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(")_(") Maître Maa
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Papatribuables du monde entier…

Publié le 23 octobre 2014 par Maître Maa dans Journal

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Alors papa, ton retour se passe bien ?

C’est que tu comprends, n’ayant pas voté pour toi, je constate avec amertume que les raisons qui m’ont fait fuir les isoloirs ce jour-là étaient bien réelles, mais aussi bien justifiées, l’actualité Tamponnaise me confortant jour après jour dans mes décisions de fuir ce système que tu aimes tant.

Tu sais papa, quand tu as annoncé ton intention de revenir, un de mes neurones chargés de la bonne marche des poils internes de ma narine gauche n’a pas supporté le choc et à immédiatement demandé sa mutation pour devenir amibe dans le grand côlon… d’après lui, quitte à être pris pour de la merde, autant que cela se fasse dans les normes et le bon environnement.

Pour ma part, je n’avais déjà pas trop envie de me prendre la tête avec toutes ces contingences matérielles et l’annonce de ton retour m’a convaincu que j’avais pris la bonne décision en organisant pour ce jour-là une balade avec mes enfants le plus loin possible des isoloirs.

Je savais que tu allais gagner ces élections au Tampon, c’était couru d’avance, la mémoire collective aidant et tu le sais, il te suffisait de la jouer bien démago là où il faut et toutes les pleureuses de l’île de se mettre à tes ordres.

Pathétique n’est il pas, mais tellement vrai, et nous le savons tous les deux.

Rien qu’une larme…

Si on m’avait dit qu’en allant voter pour toi ce jour-là, je m’assurais plus tard la prestation scénique, mais néanmoins désolante d’une vielle idole des jeunes que les moins de 75 ans ne peuvent pas connaître, c’est sûr que je n’y serais pas allé du tout, soyons honnête, si l’affaire Frédéric François et surtout son coût exorbitant avait été ne serait-ce que sous-entendue pendant ta campagne, tu en aurais été quitte pour te payer (à nos frais bien entendu) une retraite scandaleusement imméritée.

Mais bon, tu nous connais, pour ce genre de petits détails on est prêt à quelques sacrifices, que tu ne mérites pas un centime de tes pairs est une chose, mais face à l’urgence je vote pour ton repos, c’est mon côté fleur bleu, je sais… de rien, c’est un plaisir, quand même, merde !

Alors ce matin quand j’ai ouvert la lettre de la société Sudéau me demandant de lui fournir toute une page de renseignements personnels, RIB compris bien sûr, j’ai été un peu surpris tu comprends.

Là encore, je vais passer pour l’emmerdeur de service, mais quand je vois que l’un des détails les plus flagrants rencontré dans la grande majorité des arnaques, pardon, des affaires, non plus, des mascarades politico-industrio-financière, c’est justement la multiplication des intermédiaires, je suis alors en droit de me demander si Le Tampon ne serait pas en train d’essayer d’enfiler encore un peu plus ses administrés.

Qu’est-ce donc que cette nouvelle entreprise qui n’existait pas hier ?

Le syndrome du robinet !

Mon cher papa, que tu veuilles améliorer la qualité du réseau de distribution de l’eau au Tampon est appréciable, ne boudons pas le plaisir quand il se présente, mais sachons le consommer avec parcimonie, on ne sait jamais.

Oui donc, que tu t’actives enfin autour de ce petit problème de l’eau au Tampon est certes appréciable, mais tu oublies un peu vite, que même si cette fameuse mémoire collective tant à se dissoudre rapidement dans le temps, il est de ces choses que personne ne peut oublier, et en ce qui concerne ce petit problème d’eau, tu apparais un peu comme un expert dans l’embrouille, si ce n’est son initiateur, tu comprendra alors que sur ce sujet en particulier, la moindre de tes déclarations ou le moindre de tes actes, mérite (contrairement à tes émoluments) l’attention de ce peuple que tu es censé représenter.

Ah ce réseau que tu connais bien pour l’avoir méticuleusement ignoré dans la pratique pendant presque toute ta carrière politique, tout en l’utilisant dans la théorie pour tes campagnes.

Tu m’excusera auprès de ton copain de la société machin, mais je ne lui renverrai pas le document demandé, tu dois certainement avoir encore quelques amis à la Cise qui se feront un plaisir de tout te communiquer en parfaite illégalité et dans le parfait non-respect des lois, comme tu le fais si bien pour toutes ces petites tracasseries de la vie que tu gères pour toi, euh pour nous pardon, depuis que tu te tournes les pouces en politique.

Non je ne transmettrais pas un énième RIB, non je signerais pas un énième contrat et non je ne remplirai pas une énième fiche de renseignements personnels, parce que tu comprends, je fais parte de ceux qui ont les yeux ouverts et qui voient très bien que tout ceci n’est que fariboles pour occuper la scène.

Les robinets ont donc un modèle de fonctionnement qui semble parfaitement s’adapter aux exigences des politiciens, ils permettent aux fonds de couler à flots quand il s’agit d’aider ou de financer des projets ahurissants, hors de prix, inutiles ou ne servant finalement que quelques rares intérêts personnels et généralement proches de l’élu pilotant la vanne, et ont de grosses difficultés à assurer le débit minimum dès qu’il leur est demandé de faire leur travail pour la communauté… mais c’est toujours le même élu qui tourne… ou pas le clapet.

Je suis donc au regret, mon cher (très très très cher) papa, de t’annoncer que je ne cautionnerai pas cette nouvelle tentative de ta part de vouloir me prendre un peu plus de ce que je n’ai déjà plus, je te parle d’argent bien entendu.

Ne nous méprenons pas, tu ne me prendras jamais ni mon honneur ni ma fierté, d’abord parce que je ne te laisserais pas faire, mais surtout parce que je sais que ce n’est pas derrière ce genre de notions que tu cours, bien au contraire.

Et au passage, si tu croises les types d’EDF, dis-leur que j’attends toujours leur passage depuis Bejisa et que mon fil, qui tenait encore bien jusque là, va bientôt électrocuter tout le quartier, mais bon, cela ne fait que quelques années qu’ils sont au courant, ah ah, au courant… hm…

L’addition s’il vous plaît…

Ta petite famille est en train de se poser de sérieuses questions mon petit papa, tes enfants ont été extrêmement déçu par tes inactions et ton retour n’a pas été apprécié comme tu le voulais, tu le sais et comme moi tu sais aussi que tout ton système ne tient plus qu’à un fil, tu t’y accroches encore un peu, le temps de gratter au maximum ce que tu pourras.

Ce que tu ignores, ou plutôt, ce que tu voudrais nous faire croire que tu ignores, c’est que tout ce que tu es en train de gratter ne te servira à rien, et tu le sais, quand la roue tournera, tu deviendras transparent comme tout le monde, tu n’auras plus tes petits pouvoirs, tu seras un citoyen comme un autre, enfin non, pas toi en fait, tu ne deviendras jamais un citoyen comme un autre, tu as déjà été jugé et ta douloureuse t’attends là-haut.

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(")_(") Maître Maa
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Ebola, non coupable, car même pas soupçonné !

Publié le 14 octobre 2014 par Maître Maa dans Journal

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Soupçons à l’Hôpital

Nina Pham, une infirmière de Dallas, est la première personne à avoir été contaminée par le virus Ebola aux États-Unis. Elle est soupçonnée de n’avoir pas respecté un protocole de sécurité alors qu’elle s’occupait d’un patient atteint d’Ebola et depuis décédé.

Je traduis pour tous ceux qui feront semblant de ne rien remarquer :

Une infirmière risque sa vie pour tenter de sauver celle d’un pauvre miséreux atteint par une maladie très dangereuse et extrêmement contagieuse, autrement dit, une infirmière comme des millions d’autres dans le monde, fait tout simplement son travail, admirablement, consciencieusement, comme toutes le font, car c’est juste logique.

Mais voilà, c’est Ebola quand même, le truc genre qui tue un peu n’importe qui partout sans trop s’encombrer de ses contingences humaines que seraient les distinctions… alors bon, que cette saloperie s’en prenne à une infirmière qui justement est en train d’essayer de tuer lui-même, faut comprendre, c’est de bonne guerre…

Humour ou ironie, si le paragraphe précédent s’y essaye, il faut avouer que sur un sujet pareil, il faut assumer la tentative sinon ça passe vraiment mal.

Mais alors, comment l’infirmière concernée, voire, excusez du peu, mais, comment les infirmières du monde entier, doivent elles prendre la deuxième partie de la déclaration, dite moi ?

Elle est soupçonnée de n’avoir pas respecté un protocole de sécurité alors qu’elle s’occupait d’un patient atteint d’Ebola et depuis décédé.

Elle est soupçonnée d’avoir… pardon ?

Soupçonnée ?

Je… comment dire, j’ai vraiment du mal, je suis comme ça, des fois je vais bloquer sur un mot, un détail, et me voilà parti, c’est inexplicable et ici c’est le mot « soupçonnée » qui me met hors de moi, franchement, quand même merde !

Au début, j’ai cru à une coquille journalistique, ça arrive, mais non, cette citation est bien « sortie » de la déclaration officielle des « autorités compétentes » et l’infirmière est bien soupçonnée…

Je m’associe donc à ses collègues du monde entier, qui par la voix de Katy Roemer

Katy Roemer
Personne ne peut dire ce qu’il s’est passé. Pourtant leur première réaction est d’accuser l’infirmière, qui s’est mise en danger pour soigner ce patient, sachant qu’il y avait un risque pour sa santé, pour sa vie.

Nous avons demandé des formations, des équipements, dont des combinaisons de protection optimale…

Trois petits points…

Elles ont demandées, et si je comprends bien, elles attendent toujours, mais c’est pourtant elles que l’on « soupçonne » en cas de problème…

Un peu envie de vomir sur ce coup-là, pas vous ?

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(")_(") Maître Maa
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Je ne suis pas un sale zor et j’emmerde ceux qui le pensent !

Publié le 10 octobre 2014 par Maître Maa dans Journal

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Lettre ouverte

Monsieur le Maire du Tampon, Mesdames et Messieurs les Maires des autres communes de l’Île, Réunionnaises, Réunionnais,

Je tiens à exprimer toutes mes excuses aux habitants du quartier du marché couvert, pour le bruit causé par mon altercation avec un employé communal ce matin 10 octobre 2014, j’ai bien dit le bruit, pour les propos, je clarifie ci-après.

La rue Machin [1] est très étroite à cet endroit près du garage de réparation automobile, et nous, habitants du quartier, avons l’habitude de slalomer pour nous frayer un chemin, surtout en journée la semaine, et franchement, même si des fois c’est limite, cela ne me dérange pas plus que ça, c’est la vie, et puis quelque part, cela fait partie des charmes du quartier, aussi…

Maintenant, si quelqu’un se met à faire des travaux sur la rue, il est tout de suite moins facile de circuler, surtout si la zone de travaux n’est pas déclarée par des panneaux, ou que lesdits panneaux sont placés directement sur la chaussée, rendant alors la circulation pratiquement impossible dans de bonnes conditions, c’est le moins que l’ion puisse dire.

Bon, je ne suis pas du genre à chipoter pour quelques centimètres, ni quelques minutes non plus, mais voyant sept personnes en train de travailler sur le chantier, dont quatre qui ne font rien, fument leurs cigarettes ou papotent ente elles, je me permets alors de les interpeller pour leur demander de déplacer le panneau de quelques centimètres, histoire de faire sauter le bouchon de la rue.

Je ne puis décrire la réponse d’un des personnages inutiles du chantier (comprendre, un de ceux qui papote), car celle-ci sera visuelle, disons que « fait pas ch… » est la première expression qui me vient à l’esprit pour traduire le geste.

Pas content, je réitère ma demande avec un peu plus de vigueur, et sa réponse déclenchera toute la procédure : « biiip sale zoreil… »

En 2014, sur notre Île, il y’a encore des comportements comme celui-ci, et tout cela commence à devenir inacceptable pour les victimes.

Marre de ce silence, de cette paix sociale, qui sous prétexte de ne pas froisser certaines catégories sociales, dénigre le blanc de métropole pour tous les crimes commis par des centaines de générations avant lui, et qui petit à petit à finit par entrer dans le langage commun, c’est vrai quoi, pourquoi s’offusquer quand quelqu’un vous traite de sale zor, ce n’est pas si grave finalement…

Sauf que c’est souvent, très souvent… trop souvent, et le fier Réunionnais que je suis en a un peu marre de se faire insulter par ses frères parce qu’il est français…

C’est quand même un comble non, oser demander à un inactif (accessoirement employé communal en service), de bien vouloir offrir quelques calories à un concitoyen et se voir insulter en retour est une situation tout à fait normale que le sale zor que je suis aussi devrait apparemment accepter et vivre sans réactions, sauf révérence et soumission, peut être… et encore.

Oui ma réaction de ce matin a été virulente, mais quelque part, ce n’était qu’une goûte d’eau, le vase était déjà à ras bord, et ce qui en est sorti n’était que le fruit de cet emmagasinage qui me pourrissait l’esprit depuis tant d’années, fatalement, ça à pété…

Oui j’ai pété un plomb, mais c’est toujours mieux que de les distribuer non ?

Quelque part, ce n’était que justice après toutes ses années à subir ce racisme patent, on ne peut reprocher à quelqu’un de décider d’arrêter de subir des agressions, et il serait temps de s’attaquer aux agresseurs, ou plus simplement, d’essayer de faire évoluer leurs idées.

Ils étaient sept, quatre regardant les trois qui bossaient…

Cette image qui pourrait prêter à sourire, sera pourtant confirmée quelques instants seulement après et par le plus grand des hasards, par une publication sur Internet d’une habitante d’un autre quartier du Tampon, qui photographie à l’appui, s’étonne de voir 10 employés communaux sur un chantier de quelques mètres carrés, coïncidence ?

Non, réalité, qui même prise au énième degré n’en est pas moins constable par les faits pratiquement tous les jours.

Nos impôts… avouez qu’on est un peu en droit de se poser des questions non ?

Et que dire alors lorsque l’on se voit ainsi insulté pour avoir osé demander à un travailleur de faire son travail ?

Ils étaient sept, quatre regardant les trois autres bosser, mais c’est moi le sale zor ?

Quant au concerné, je n’ai pas grand-chose à lui dire, si ce n’est que je suis vraiment désolé pour lui, au moins pour cette vie-là.

Ils étaient sept et six ont baissé les yeux pour regarder par terre, validant par leur lâcheté, le comportement raciste de leur collègue…

Il y’a un véritable danger dans la démocratisation de cette expression et la laisser ainsi gangréner le langage commun jusqu’à pratiquent devenir une réalité n’est pas vraiment la meilleure des voies à suivre et n’augure rien de bon pour l’avenir.

Il ne faut pas laisser certaines expressions accéder au langage commun, ou alors, bien les cadrer, sale zor n’est pas une expression sans conséquence, elle traduit une pensée qui ne souffre d’aucune ambigüité, une pensée obscure, car raciste.

Je ne suis pas un sale zor, je suis Réunionnais, je suis fier de l’être et je dis non à cette expression, elle doit disparaître des habitudes locales pour intégrer la réalité de sa fonction, c’est une insulte raciste, et son usage doit être réprimé, ou tout le moins cadré.

Un Réunionnais,

Notes
[1] : Le nom de cette rue n’a pas d’importance finalement, le but de cet article n’étant pas de faire sanctionner qui que se soit, les concernés se reconnaîtront… ou pas.

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(")_(") Maître Maa

 

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Renoncer pour l’amour de ses enfants…

Publié le 28 août 2014 par Maître Maa dans Papalacaz

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Soit pauvre et tait toi… physiquement… ferme là quoi !

Personne en ce monde ne peut imaginer ce que l’on ressent lorsque l’on se noie au milieu d’un fleuve en furie.

Bien en sécurité sur la berge, l’Homme regarde et compatis, ne sachant trop que faire, réfléchissant sur les causes, les raisons, les responsables, il regarde l’autre sombrer…

Mais celui qui se noie lui, à une tout autre vision des choses, il n’est pas vraiment concentré sur les questions relatives aux détails de sa situation, et franchement, il s’en tape royalement le coquillard, il est juste en train de voir la mort à chaque seconde et la seule chose qui lui ferait plaisir en cet instant, c’est juste une main pour l’aider à sortir de cette merde, et promis, après il discutera des causes et autres responsabilités avec qui vous voulez.

Il suffit de quelques secondes pour se noyer, et 18 mois plus tard, j’entends encore la société qui de la barge, me confirme que j’ai droit à de l’aide et qu’elle arrive bientôt…

Sauf que bon, désolé de te décontenancer petite société, mais cela fait belle lurette que mon instinct de survie à réussi à me sortir de cette merde sans aide, j’ai réussi à rejoindre le bord sur lequel j’ai pu, avec bonheur, remettre le pied.

J’ai survécu au pire, je suis vivant et j’ai vraiment faim de vie.

Mes agresseurs se sont fait tirer l’oreille, leurs actes ont été classés, au final, j’en arrive même à me demander si j’ai bien passé un an au milieu du fleuve à essayer de survivre, à lire les conclusions, il ne s’est rien passé… ouche !

La machine, emportée par son élan, que dis-je, embourbée dans son inertie, continue de traiter mon affaire comme si de rien n’était alors que dans les faits, en ne réagissant pas aux nombreuses provocations de l’autre partie, elle ne fait que me conforter dans mon inexistence de justiciable invisible qui de fait à bien du mal aujourd’hui à croire même aux formules de politesse présentes en bas des courriers, à la fin, on en vient à douter de tout, que voulez-vous.

Les enfants dans tout ça ?

Partout je lis des témoignages de parents divorcés ou divorçant, et bien souvent, dans les cas les plus difficiles, il est un des deux parents qui prendra sur lui une bonne partie des concessions de manière à clore l’affaire au plus vite et ne pas déranger les enfants plus longtemps.

J’en suis arrivé à me demander si finalement, je ne devrais pas laisser tomber une liste de requêtes parfaitement légitimes et longue comme le bras, pour que cette affaire se termine et que les enfants sachent une fois pour toutes à quelle sauce leur avenir sera mangé.

Le plus difficile dans ce genre de décisions, c’est que l’argument numéro un est justement celui qui fait défaut à cause de la partie adverse, qui elle en est plus que pourvue et peut même s’en servir pour assurer la négociation à son avantage.

On parle bien entendu d’argent, c’est connu, un père au foyer handicapé chômeur qui se bat pour défendre son honneur et ses enfants, ne peut être qu’un beau fumier de profiteur qui ne cherche qu’à ruiner sa pauvre fonctionnaire de future ex-épouse qui elle n’a eu que le temps de faire évoluer sa carrière pendant que monsieur torchait les mouflets.

Vous pensez bien bien que tous les privilèges qu’elle à gagné grâce au sacrifice de son connard de mari lui sont définitivement acquis sans qu’il puisse prétendre à un quelconque morceau de quoi que se soit voyons.

Pour moi, c’est une ruine financière absolument impossible à remonter tant que les responsables ne seront pas invités à rembourser ce qui a été oublié et le temps passant, cette ruine ne peut que s’aggraver…

Tout laisser tomber, alors que je suis dans l’incapacité de prétendre à quoi que se soit pour assurer l’avenir de mes enfants, c’est avoir le courage de choisir la paix pour mes enfants, quitte à ce qu’ils me détestent le reste de leur vie pour ça…

Grâce à son inertie et son incapacité à agir dans cette affaire, la justice française me fait comprendre que je n’ai pas à discuter, que mon épouse a le droit de me ruiner, de m’endetter, de m’affamer et que les enfants n’ont pas voix au chapitre.

En gros, la justice française se moque totalement des justiciables lorsqu’elle ose dire que les pères ont autant de droits que les mères.

Si j’avais fait le dixième de ce qu’elle a fait, je serais déjà en taule depuis un bon moment.

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(")_(") Maître Maa
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Aux armes citoyens, sortez les guillotines !

Publié le 3 août 2014 par Maître Maa dans Journal

palestine4everArticle 35 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

M. Hollande, comme suite à votre déclaration de soutien envers le gouvernement israélien actuel au sujet de leur nettoyage ethnique en cours dans la bande de Gaza, je me retrouve dans l’obligation de sortir de ma réserve et d’annoncer qu’officiellement, le citoyen français que je suis ne peut moralement continuer à vous soutenir, comme le devrait pourtant tout citoyen envers son président légitimement élu.

En soutenant officiellement un gouvernement considéré comme criminel par une grande majorité des populations de notre planète depuis plus d’un demi siècle [1], vous stigmatisez la France et les Français en donnant l’impression aux autres peuples du monde que nous, citoyens de ce pays, vous soutenons !

Non, M. Hollande, les français ne vous soutiennent pas, ni sur ce coup-là, ni sur bien d’autres, voire sur presque tout ce que vous entreprenez (entendre aussi, ce que vous n’entreprenez pas), ils ne sont pas d’accord avec votre politique en général et encore moins avec cette pathétique campagne de « soutien » envers le gouvernement criminel de Sion

Il n’est pas question que les Palestiniens puissent croire un seul millième de seconde que je suis en accord avec les déclarations du président officiellement élu de mon pays, il est donc urgent de montrer mon total désaccord envers lui.

Moi citoyen français, suis donc dans l’obligation de renier ma patrie de naissance et de cœur tant que mon président continuera à se prostituer devant un gouvernement illégitime et criminel et qu’il ne sera jugé et condamné pour ce crime.

Non, les Français ne soutiennent pas les sionistes, oui, ils soutiennent les Palestiniens et oui, ils se souviendront de vous comme du plus lâche président qu’ils aient jamais eu.

Espérez maintenant que la foule ne réclame son dû, les traîtres seront traités comme ils l’ont toujours été, et il n’y a aucune raison pour que vous échappiez à la sentence qui vous est réservée.

Amis Palestiniens, croyez les peuples du monde, n’écoutez pas leurs gouvernements, la grande majorité des enfants de la Terre que nous sommes, vous soutiennent vous et non vos agresseurs. J’emploie ici le pluriel, car la politique de Sion ne serait jamais devenue ce qu’elle est aujourd’hui sans la collaboration d’autres puissances internationales qui ont depuis trop longtemps apporté leur caution voire leur contribution pour certains, afin d’aider le peuple élu à commettre tous ses crimes, hier comme aujourd’hui et, si on les écoutait, demain….

Sauvons la Palestine, écrivons, parlons, partageons, bloguons, crions, chantons, que le monde entier, et les Palestiniens en premiers sachent combien sont nombreux les gens qui les soutiennent.

Et que le Temple de Sion et leurs alliés, prennent conscience dans le même temps, du nombre grandissant d’enfants de la Terre qui ne les supportent plus.

Aujourd’hui, c’est donc le cœur gros que je décide de brûler ma carte d’identité française.

J’en aurai une nouvelle quand les traîtres auront été jugés et condamnés.

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(")_(") Maître Maa

Notes
[1] : Israël est connu et reconnu pour être « l’état » qui viole le plus de lois internationales depuis près de 70 ans sans pour autant qu’une seule sanction n’ait été appliquée par la communauté internationale. Cette même communauté internationale qui dans le même temps, reconnaissait pourtant les violations en elles-mêmes. D’autres pays ont vu leur sol bombardé pendant des décennies pour bien moins que ça, mais avec l’accord de la (toujours et même) communauté internationale qui bien souvent, préfère baisser sa culotte devant l’envoyé de Sion…

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Dur dur d’être un Papalacaz !

Publié le 4 juin 2014 par Maître Maa dans Papalacaz

wp-media-46Il faut avoir foi en la justice de son pays…

Pour la justice française, utiliser ses connaissances pratiques dans un art de combat pour casser la gueule au mari de sa copine, qui est accessoirement diminué comme suite à un accident de la route, qui est de corpulence et de force inférieure (même en faisant abstraction du handicap), qui n’a pas la moindre connaissance dans un art de combat quelconque (plutôt même au contraire non-violent de conviction), sous les yeux de ses enfants, tout en lui bousillant son matériel de travail (matériel personnel dont la valeur approche celle d’un mois de salaire), un simple rappel à la loi suffit

Le classement n’étant pas sans suite, j’ai encore la possibilité de poursuivre mon agresseur pour dédommagements (ça m’a coûté 2 000 balles quand même), mais je n’ai pas les moyens de payer (encore) un avocat, je reste donc un peu dubitatif, et cela se comprend au demeurant, quant à la valeur réelle de l’adage cité en sous-titre…

Un an et deux mois pour conclure qu’une agression de personne handicapée par personne en bonne santé n’est qu’un banal fait divers qui mérite tout juste son petit rappel à la loi, pas de quoi fouetter un chat me direz vous, et le chat vous répondra qu’en cas de violences sur animal, l’agresseur est immédiatement condamné à de la prison ferme, peine qu’il devra effectuer quelques heures seulement après avoir commis son crime odieux, l’appareil judiciaire et policier français étant alors immédiatement mis en branle, on parle quand même d’un félin.

Pour les humains, c’est pas tout à fait pareil, et 14 mois plus tard, mon agresseur continue de se pavaner avec ma femme dans les boîtes de nuits de la Réunion, n’a subi qu’un petit rappel à la loi, mais la SPA est contente.

Bon, maintenant qu’on s’est fait plaisir avec les bonnes nouvelles, abordons la suite, qui est un poil moins drôle… quoique, au point où j’en suis, seule l’ironie me permet de continuer à avoir encore un semblant d’optimisme dans cette société complètement déconnectée.

Concernant mon ancienne avocate, je sais maintenant, grâce aux aveux directs ou sous-entendus de deux avocats, qu’elle s’est littéralement moquée de moi et n’a absolument pas fait son travail. Scandaleux, dégueulasse, je n’ai pas les mots, elle n’a pas hésité à prendre le pognon d’un chômeur tout en lui faisant croire qu’elle travaillait pour ses intérêts alors qu’elle faisait tout le contraire.

Je suis outré de devoir constater par le fait accompli, qu’une telle profession soit aussi peu surveillée et à quel point ses acteurs sont autoprotégés.

Elle mériterait un procès, mais quel avocat ici bas aurait le courage de défendre un citoyen contre un de ses collègues ?

Résultat, mon divorce est pratiquement plié, et aucun de mes arguments initiaux, abandon du domicile et des enfants par la mère, adultères, l’agression de l’amant, le harcèlement moral et financier, toute ma stratégie en gros, n’est plus recevable.

Elle m’avait dit déposer un référé, jamais fait, oublié,

Intervention des enfants (ou, tout du moins une demande en ce sens), oubliée,

Divorce pour faute, oublié aussi, mais elle déposera quand même une demande de divorce simple à la place… cocasse,

Les nombreuses violations de l’Ordonnance de non-Conciliation dont s’est rendue coupable l’épouse, oubliées, non prise en compte, pas utilisées…

Le lien entre l’agression du mari handicapé par l’amant bien portant, quelques jours après le départ de madame du foyer familial, oublié… encore…

La seule chose qu’elle ait faite (dixit un avocat qui s’est penché sur mon dossier et que je ne citerai pas), c’est de se constituer défenseur dans mon affaire, elle n’a jamais transmis le moindre document à la cour, hormis la requête initiale, qui comme déjà dit, n’était pas la bonne (divorce simple alors qu’on s’était mis d’accord sur un divorce pour faute).

Il en ressort donc, que la seule action concrète dont l’avocate en question puisse s’accaparer la paternité est juste en total désaccord avec ce qu’elle avait mis en place avec son client, le reste n’est que suite logique.

Quand le juge me demande signer l’accord de principe, je le fais sans la moindre réflexion, je suis alors en pleine confiance de mon défenseur, jamais je ne me serais imaginé que ce jour-là, j’allais signer un document qui allait tout simplement mettre toute ma stratégie à la poubelle, le tout en parfaite connaissance de causes et de conséquences de mon avocate.

Je ne sais pas si vous saisissez bien le truc, vous allez voir un avocat, vous lui soumettez une affaire, vous élaborez une stratégie sur ses conseils, vous allez au tribunal, mettez en œuvre la stratégie en question avec la conviction de faire les choses bien puisqu’élaborées sur les conseils d’un professionnel, et vous découvrez bien plus tard et généralement trop tard, que vous avez fait exactement ce qu’il fallait pour faire gagner la partie adverse sans que celle-ci n’ait même à se défendre…

Et en plus, vous avez payé pour ça… ouaouh !

En gros, je suis en train de rédiger un petit texte chapitré résumant le tout. Il sera bientôt publié sur ce site au jour le jour, avec les patronymes complets des intéressés et les copies des documents attestant l’incompétence volontaire de cette avocate de Saint Pierre. Sans oublier ses amis, à commencer par certain président d’association de défense des pères, qui est devenu bien silencieux lorsque je lui ai fait part des errements de l’avocate qu’il m’avait pourtant lui-même conseillée !

Y’a-t-il un juge dans l’tribunal ?

J’ai aujourd’hui soif de réparations, mais surtout d’explications de la part de l’ordre des avocats que je vais contacter à cet effet, cette avocate à littéralement ruinée ma vie en me prenant le peu que j’avais pour le donner à la partie adverse qui venait justement de se servir et qui elle avait donc déjà tout.

Elle ment à un chômeur (le mari) pour lui prendre ce qu’il n’a pas et qui correspond au peu qu’il lui reste après que l’épouse se soit servie, et c’est le fonctionnaire (l’épouse) qui se retrouve avec le tout voire plus, car elle va très certainement obtenir une compensation, elle, prof, de moi, chômeur… bref…

10 ans de ma vie, sacrifiés pour m’occuper de mes deux enfants (et je ne le regrette pas), les nombreuses nuits blanches, les biberons, les couches… pour que madame puisse dormir.

Les balades en poussette et les week-ends tout seul avec les enfants au parc, avec ballons et vélos, pour que madame puisse travailler ses heures sup, génératrices, en plus du complément de salaire (fonctionnaire expatriée, quand même !), d’opportunités d’évolutions de carrières, qui ne manqueront pas d’arriver d’ailleurs.

Les soirées à m’occuper (avec plaisir cela dit) des enfants pour que madame puisse s’adonner à sa passion du tango (qui sera finalement l’élément destructeur de notre couple).

Le tout de Grenoble au Tampon, en passant par Nouméa et Lyon… je n’ai jamais été un frein, toujours là, à suivre et soulager madame.

Aujourd’hui, je suis handicapé, à 20 000 bornes de ma famille, je n’ai plus un rond, je me suis fait casser la gueule par l’amant, sous les yeux de mes enfants qui depuis vivent une semaine sur deux dans la même maison que le type qui a tapé papa en flippant tout le jour. Je ne vais rien obtenir de mon divorce puisque c’est finalement une sorte de divorce par consentement mutuel sans vraiment l’être, je vais très certainement devoir payer les frais de justice de madame (qu’elle a déjà payés en prenant sur le compte commun, mais bref) et ne verrais mes enfants qu’un week-end sur deux. Bien entendu, je serai viré de ma maison, avec mon salaire je trouverai un truc très cher, qui sera trop petit, et madame utilisera cet argument pour me refuser la garde.

Un avenir rose à point, n’est-il pas ?

La justice est un domaine très opaque et les avocats sont censés être là pour nous aider, nous seconder et nous conseiller. De notre côté, nous les citoyens censés ne pas ignorer la loi, nous nous trouvons dans l’obligation de leur accorder une confiance aveugle, car leur domaine nous est absolument inaccessible.

Belles théories…

Ah la la, vous n’imaginez pas la taille des bananiers Réunionnais, et quand bien même vous en seriez capables, multipliez le tout par encore plus et vous serez pas loin de la taille des petites pousses…

Pour la suite, j’hésite entre survivaliste et bonnet rouge, je vais encore réfléchir quelque temps.

Quoique… survivaliste à bonnet rouge, c’est pas mal non plus…

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(")_(") Maître Maa
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