De la proportionnalité des moyens…

wp-media-36Pour arriver à ses fins…

En droit français, il y’a une notion de proportionnalité lors d’une atteinte, au bien ou à la personne.

Si vous utilisez un char d’assaut contre un cambrioleur muni d’un Opinel, ce n’est pas proportionnel.

Par contre, si le cambrioleur est en possession d’un char d’assaut, qui est une arme de guerre, vous êtes alors en droit de vous défendre en utilisant à votre tour une arme de guerre, vous restez dans le cadre de la proportionnalité.

Postulats :

  • Sachant que les danseuses de la LDJ ont à maintes reprises prouvé par leurs actions héroïques, comprendre, s’attaquer à des innocents non violents et désarmés, qu’ils étaient coutumiers du trouble à l’ordre public, si cher à notre ministre de l’intérieur,
  • Qu’ils n’ont de courage que lorsqu’ils sont à 10 ou 12 contre un,
  • Qu’ils n’hésitent pas à utiliser divers objets en guise d’armes, comme des bâtons ou des couteaux,
  • Sachant que ceux-ci sont catégorisés comme étant des armes blanches, voir pour certains modèles, carrément des armes de guerre,
  • On ajoute à cela, le caractère terroriste confirmé de l’association, interdite aux États-Unis et dans le magnifique territoire dont elle porte pourtant le nom.

Pour conclure :

Il est donc tout à fait normal d’envisager une riposte défensive qui utiliserait des moyens proportionnellement équivalents à ceux utilisés par l’agresseur.

Actions :

Nous, peuple de France, dépositaire du pouvoir suprême par la démocratie que nous vénérons et qui n’existe que parce que nous le décidons et le voulons, demandons, que dis-je, exigeons de nos services de polices et de nos pouvoirs publics qu’ils assument leurs responsabilités en prenant position fermement contre cette association reconnue comme terroriste par nos grands amis d’outre-Atlantique, mais aussi et surtout en agissant promptement pour défendre le peuple qui n’en attend pas moins de leur part.

La LDJ doit être démantelée et les agitateurs qui la promeuvent destitués de leurs mandats, notamment ceux qui exercent au grand jour des professions qui ne sont pas compatibles avec les idéaux de leurs employeurs, qui jusqu’à preuve du contraire sont les Français eux-mêmes.

Le peuple de France est légitimement en droit de se poser de sérieuses questions quant au comportement des élites qui sont censées le protéger, l’impunité manifeste dont semble jouir ce groupuscule est troublante pour ne pas dire fortement teintée de trahison, à commencer par celle de ceux-là mêmes qui devraient être les premiers à s’offusquer que de telles actions se produisent sur leur territoire.

Le peuple de France ne peut que constater l’incapacité de son gouvernement à faire face à ces menaces de plus en plus répétées de la part de personnes parfaitement identifiées, pour certaines très connues et contre qui rien, mais alors rien du tout n’est envisagé.

Pire, le peuple de France se voit imposé de la manière la plus honteuse, par l’intermédiaire de nominations au sein même de l’appareil de l’état et de l’appareil judiciaire, des nominations des membres mêmes de ce groupuscule à des postes de très grandes responsabilités.

Il est évident que notre gouvernement n’est plus que l’ombre de lui même et qu’il est piloté par les marionnettistes de ce groupuscule.

Français, lève toi et marche, poste-toi en sentinelle contre l’envahisseur qui essaye de s’infiltrer, recherche celui qui est déjà sur nos terres, traque-le et présente le devant son tribunal pour qu’il soit jugé !

Français, ton gouvernement t’a trahi en vendant notre âme à son banquier !

Français, il est temps de te réveiller et de te remémorer ceci :

Article 35 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Et j’ajouterais cette petite mélopée avec laquelle je m’endors tous les soirs et dont je suis le modeste géniteur :

Maître Maa a osé commettre

Tous les soirs, je m’endors avec le doux murmure de la pierre à aiguiser glissant paresseusement sur la lame de la guillotine, tout en me fredonnant l’article 35 de la constitution des droits de l’homme et du citoyen de 1793…
Puis je dors…

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