Les banques se foutent vraiment de la gueule du monde…

wp-media-18Et cela ne semble pas les déranger plus que ça !

Il y’a quelque temps de cela, je commettais ici même un petit billet sur le même sujet, relatant par l’exemple comment ma banque se permettait de me voler mon argent en décalant subrepticement les opérations de crédits et de débits de manière à ce que les débits interviennent juste avant les crédits, provoquant ainsi des « incidents » qui bien entendu sont plus que fortement facturés par la banque.

Bien entendu, j’ai immédiatement pris contact avec mon conseiller pour lui demander de décaler mon prélèvement mensuel de manière à ce que j’aie le temps de faire les virements depuis mon autre compte, et bien entendu, il n’a rien fait et j’ai encore 16 € de « frais de vol » à payer ce mois-ci.

Encore une fois, le petit détail qui tue sur le relevé, c’est l’ordre d’affichage qui ne correspond pas aux dates, comme par hasard, et comme vous pouvez le voir sur l’image ci-après, c’est justement le mouvement de mon virement qui est « mal daté » et qui provoque les frais d’interventions.

releve-banquea-2

 

Ce même mouvement qui est pourtant bien passé le mois d’avant à la bonne date (ce prélèvement et l’assurance associée, sont les deux seules choses qui me font conserver ce compte, sinon, il y’a bien longtemps que je l’aurais vaporisé, avec le banquier qui va avec bien entendu).

Sur mon autre compte, la date correspond bien à l’ordre d’affichage, soit le 7 mars…

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Ma lame de guillotine est bientôt terminée, il ne me manque plus que le support.

J’en ai vraiment ras le bol de ses voleurs à cols blancs, et comme je sais que je ne suis pas le seul, j’en suis aujourd’hui à espérer que ça explose au plus vite, histoire de me faire plaisir sur certaines personnes…

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(")_(") Maître Maa

Papalacaz, un métier qui n’existe pas…

DSCN2647Et ne comptez pas sur Mme Belkacem pour que cela change…

Votre conjoint vous gonfle et vous avez envie de vous barrer de votre domicile conjugal ?

Vous avez arrêté de travailler pour vous occuper de vos enfants et votre situation financière est un peu compliquée (pour ne pas dire difficile), car vous êtes un peu, par obligation envers votre progéniture il va de soi, dépendant du salaire de votre conjoint ?

Alors, comme vous êtes une personne moderne, vous vous lancez dans une quête d’informations sur le sujet avec l’aide votre grand ami Google.

Diable, que d’informations en retour, il va falloir trier le bon grain de l’ivraie…

La première chose que vous allez remarquer, c’est les conseils de base qui sont assez récurrents pour être pris au sérieux.

Quels que soient le site ou l’intervenant, vous remarquerez quelques points qui reviennent très souvent :

  • On ne quitte jamais le domicile conjugal sans ses enfants (même quelques jours),
  • On ne vide pas les comptes,
  • On n’envoie surtout pas le futur nouveau conjoint discuter physiquement avec l’ancien (comprendre, pas de contrat sur la tête de l’ancien conjoint),

Les deux premiers points ont d’autant plus d’importance si vous êtes celui qui entretien le couple, comprendre, celui qui n’a pas arrêté de travailler pour se consacrer aux enfants. Sinon, vous risquez de voir l’accusation renforcée de fait.

Le troisième est juste ce que l’on appelle en langage humain standard, du bon sens

Mais voilà, ce que les textes nous disent ne représente malheureusement que la théorie, car dans la réalité, tout ceci n’est applicable que dans le cas, très courant il est vrai, ou c’est madame qui à arrêté de travailler, qui est dans une situation financière compliquée, et que c’est monsieur qui est parti en abandonnant ses enfants.

Si jamais, comme moi, vous avez le malheur d’être un de ces couples modernes qui ont choisi de mettre « papa » à la cuisine, aux couches, aux biberons, soit en gros « à la maison », la séparation ne vas pas se dérouler « comme prévu »…

Pour faire court, votre femme peut partir sans ses enfants, elle peut vider les comptes, et elle peut même vous envoyer son nouveau mec vous casser la gueule, je vous le dis tous de suite en parfaite connaissance de cause, elle ne sera jamais inquiétée, jamais !

Vous verrez même votre plainte classée… et ce n’est pas votre situation de personne diminuée (handicapée pour être précis) qui changera quoi que se soit.

Faites une autre recherche sur le net, et vous verrez que pour ce genre de faits divers, si jamais c’est le papa qui s’amuse à cela, il est immédiatement remis sur le droit chemin par le système judiciaire français, il peut même se retrouver avec de la prison avec sursis (voir carrément de la prison ferme) et très souvent, il sera condamné à verser des sommes considérables en « dommages et intérêts ».

Bien entendu, vous ne trouverez pas ce genre d’information sur le site de Mme Balkacem, elle qui contribue à ce que cet écart de traitement soit au contraire encore plus important en attribuant à « la femme » encore plus de droits, moins de devoirs et donc beaucoup plus de pouvoirs…

Maintenant que vous savez que le fabuleux métier de père au foyer n’existe pas vraiment, ou seulement dans la tête des « faiseurs de promesses avant les élections », vous voici armé pour supporter la suite, qui est d’entrée très mal partie, sachez-le…

Le premier réflexe qui nous vient à l’esprit, nous autres papas au foyer, est de rechercher du soutien, en commençant par celui des associations qui défendent notre cause.

À la Réunion, il n’y en a qu’une et c’est donc avec une certaine logique que vous la contactez dans l’espoir que celle-ci vous aidera d’une manière ou d’une autre.

Contact pris, celle-ci vous conseille alors une avocate de votre région (Saint-Pierre pour moi) qui s’est engagée auprès de l’association et qui est censée s’occuper des dossiers des adhérents avec plus d’attention que pour les autres dossiers…

En y regardant de plus près, vous découvrez que cette association est parrainée par plusieurs personnalités locales qui ne sont pas inconnues et qui sont même, pour certaines, connues pour ne pas avoir peur de dire ce qu’elles pensent.

Le tout ne fait que vous conforter, vous vous sentez enfin soutenu, vous adhérez, vous prenez contact avec l’avocate conseillée et vous engagez alors la procédure…

Vous voici tout frais adhérent de l’association Paire 2 Cœurs, carte en main, procédure en cours, serein et attendant la suite avec confiance…

La réalité sera toute autre, et c’est un peu le but de cet article, sachez-le tout de suite, il s’agit quelque part d’une belle arnaque, dans tous les sens du terme.

L’avocate désignée est une menteuse professionnelle qui n’hésitera pas à vous expliquer le déroulement de la procédure qu’elle va initier, tout en en mettant une autre en place, et qui bien entendu dessert totalement vos intérêts.

Elle ne répondra pas à vos messages, ne vous recevra qu’une fois ou deux pour vous dire des choses honteusement mensongères pour vous rassurer et faire en sorte que vous laissiez passer le temps en faveur de la partie adverse.

Elle n’hésitera pas à rajouter une couche de mensonge, quand au cours du déroulement de la procédure, vous allez découvrir des éléments qui ne semblent pas correspondre à ce qu’elle vous avait promis. Sur ce dernier point, elle n’hésitera pas à vous raconter des histoires rocambolesques pour vous embrouiller l’esprit.

Bien entendu, elle prendra votre fric, vous n’avez aucune inquiétude à avoir sur ce point-là.

L’avocate ne répondant pas à vos messages, vous prendrez alors contact avec l’association et vous découvrirez alors qu’elle est devenue d’un coup très silencieuse.

Silence qui une fois constaté vous forcera à admettre qu’il y’a collusion et donc complicité entre elle et l’avocate…

À ce stade de la procédure, vous n’avez que deux solutions, soit vous continuez sans rien changer et vous êtes sûrs de ne pas voir un seul de vos griefs reconnus et donc au contraire de les voir se retourner contre-vous, soit vous décidez de quitter cette avocate pour tenter une autre voix avec un autre défenseur.

J’ai choisi pour ma part la deuxième voix, qui n’est pas la plus facile, étant déjà dans une situation financière compliquée, savoir que vous venez de perdre 1 500 € d’honoraires pour rien, c’est déjà insupportable, mais en plus, savoir qu’il va falloir assumer les honoraires du prochain défenseur… bref.

Mais quand le nouveau défenseur, une fois votre dossier en main et après l’avoir analysé, vous explique que vous vous êtes fait entuber d’un bout à l’autre de l’histoire et que la suite risque d’être pus que très délicate, vous évoluez alors entre deux sentiments, le premier étant de prendre les armes et d’aller vous expliquer avec vos détracteurs, l’avocate, l’association, votre femme et bien entendu son agresseur de petit ami, le deuxième étant de vous reprendre et d’envisager la suite en respectant les procédures. J’ai bien entendu choisi la deuxième voix.

Mais voilà, la première avocate ayant outrageusement menti dès le dépôt de la première requête, vous vous retrouvez dans l’obligation de demander l’annulation pure et simple de la procédure pour pouvoir enfin engager la bonne… et là, c’est chaud bouillant.

L’argument utilisé pour demander l’annulation mettant en cause votre premier défenseur, le magistrat en charge de votre dossier va devoir prendre une décision, s’il accepte votre requête, il reconnaît implicitement les écarts de votre défenseur, et dans le monde judiciaire, rares sont les magistrats qui ont le courage de s’en prendre à un membre de leur corporation.

Quand bien même il accepte votre requête en annulation, la partie adverse va alors considérer cette action comme étant une déclaration de guerre, elle mettra alors en œuvre tout ce qui est en sa possession pour faire traîner les choses, et quand une des deux parties n’est pas très riche, le temps joue généralement en faveur de celui qui a les moyens d’attendre, ce qui n’est pas mon cas.

S’il n’accepte pas la requête, vous êtes bons pour pleurer et compter vos pertes, qui sont, vous vous en doutez, innombrables.

À commencer par la perte de vos enfants, votre situation financière ne vous permettant plus de les assumer pleinement (l’argument consistant à faire reconnaître l’asphyxie financière de l’autre n’étant pas recevable puisque ce n’est pas la bonne requête qui a été initiée) et aucune possibilité de faire reconnaître cette situation comme étant le résultat du comportement de votre conjoint. Le magistrat se fout bien de savoir que vous êtes devenu pauvre grâce aux actions destructives de votre conjoint, il s’en tiendra à la requête initiale qui ne prend pas ce genre de détails en compte.

10 ans de votre vie sacrifiée pour rien, un travail à plein temps non reconnu, votre carrière au point mort et que vous devez relancer, des comptes totalement asséchés et aucun espoir d’obtenir la moindre compensation… avouez qu’il faut avoir une certaine confiance pour continuer à vivre après ça.

Mais voilà, je n’ai plus rien à perdre, alors je ne vais pas lâcher l’affaire, cela prendra le temps qu’il faut, mais je me battrai, et quoi qu’on en dise, je le ferai avant tout pour mes enfants, quand on à vécu cette aventure fabuleuse qui est celle du parent au foyer, ceux-ci deviennent de fait comme partie intégrante de votre chaire et vous avec énormément de mal à imaginer la suite de votre vie sans eux.

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(")_(") Maître Maa

Avocat menteur, ce serait pas un pléonasme ?

wp-media-31Corruption de compétition

Acte 27, paragraphe 22, verset 18…

Après avoir galèré plusieurs mois pour pouvoir exfiltrer mon dossier de chez mon ex-avocate, je suis maintenant en mesure de confirmer la très très mauvaise gestion de celui-ci par celle-là…

Non seulement il y’a manifestement eu du laissé aller, mais en y regardant de plus près, et grâce à l’aide considérable d’un ami avocat qui à bien voulu jeter un œil dans tous ce fourbi juridique, il en ressort un dossier entaché de mensonges absolument infectes qui non content de me mettre dans une situation extrêmement délicate, démontrent surtout le caractère presque criminel du comportement de mon ex-avocate.

Je n’irai pas par quatre chemins, mon avocate est une menteuse, et je le dis sans détour, une menteuse…

Quand je l’ai rencontré la première fois et que je lui ai proposé mon affaire de divorce, j’ai été très clair sur plusieurs points, trois pour être précis :

  • L’adultère (divorce pour faute),
  • La danse (passion dévastatrice qui est à l’origine de la destruction de ma famille),
  • Audition des enfants.

Dès les premiers jours de notre correspondance par courriel, je lui demanderai par exemple :

  • Puis-je changer les serrures ?
  • Puis-je me désolidariser du compte bancaire commun ?

Par la suite, après la réunion de non conciliation, je constaterai plusieurs infractions à l’ordonnance commise par mon épouse et j’en avertirai mon avocate en presque temps réel :

  • Elle s’introduira à plusieurs reprise à mon domicile en mon absence, vidant les placards (l’ordonnance m’accorde la jouissance exclusive du domicile),
  • Elle va oublier de payer certaines de ses obligations (l’ordonnance lui impose le paiement de certaines sommes),

A ce jour, aucun des faits sus-cités n’à été respecté, ni fait l’objet d’une quelconque réaction de la part de l’avocate, je m’explique (j’ai bien d’autres détails croustillant, mais je m’en tiendrai à ceux-ci pour le moment) :

Premier point concernant la requête initiale et la demande de divorce pour faute, l’ordonnance fait état d’une demande de divorce sans considérations des faits à l’origine de celui-ci… premier mensonge…

Deuxième point, la danse, en absence de divorce pour faute, ce détail disparait de la procédure… deuxième mensonge…

L’audition des enfants, l’ordonnance indique que les enfants ayant été informés par leurs parents de leur droits à être entendus mais n’en ayant pas fait la demande, ils n’ont pas été entendu et ne le seront pas… troisième mensonge…

En possession de l’ordonnance, je me rendrai chez mon avocate pour me faire expliquer ces petits détails que je trouve étrangement peu en rapport avec ma plainte initiale ou ses précédents discours sur le sujet.

Elle me confirmera oralement lors d’un entretiens, que ce ne sont là que des lettres types et que je ne dois pas m’inquiéter, que tout ceci sera débattu lors de la phase contradictoire. Là encore il s’agira d’un énorme mensonge, mais ce n’est que le quatrième…

Concernant notre correspondance électronique, c’est très simple, elle n’a jamais (jamais !) répondu à mes messages, aucune réponse, jamais…

Résultat, mon épouse se pointera à plusieurs reprises à mon domicile car je n’ai pas oser changer les serrures de peur de me mettre en porte à faux avec la loi, un oubli de l’avocate qui va permettre à mon épouse de bien s’amuser.

Concernant la désolidarisation du compte commun, l’oubli de mon avocate se terminera par un découvert et des frais que je devrais assumer alors qu’ils représentent presque le double de ma capacité financière… Mon épouse va oublier de payer certaines de ses obligations, et ce sont mes provisions, à moi qui respecte mes engagements, qui seront absorbées par les oublis de madame… Chômeur, je verrai partir près de trois mois d’indemnités, et devrai en plus rembourser en urgence mes traites (pourtant provisionnées) à un cabinet de recouvrement…

Ces deux oublis me sont extrêmement préjudiciable, si mon avocate m’avait répondu pour les serrures, mon épouse n’aurait jamais pu s’introduire à mon domicile en mon absence, elle n’aurait pas pu vider les placards et ne serait pas partie avec pratiquement tous les documents administratif de la famille.

Si elle m’avait répondu pour la désolidarisation bancaire, je n’aurais pas eu à payer les oublis de mon épouse et je continuerais à jouir des provisions « en avance » que j’avais veillé à toujours verser sur le compte.

Ces deux points constituent à eux deux de multiples infractions à l’ordonnance de non conciliation, pourtant, mon avocate ne fera rien, ne rebondira pas, ne contactera pas la partie adverse, et laissera tranquillement l’eau couler sous les ponts.

Pire, un jour, elle va me promettre (oralement) de déposer un référé pour que mon épouse se fasse tirer les oreilles, mais elle n’en fera rien. Cinquième mensonge…

Aujourd’hui, je suis dans l’obligation de demander une annulation de la procédure en plaidant le manque d’information, mon avocate tenant un discours avec moi et un autre avec la cour, et je ne le découvre malheureusement que maintenant.

Cette demande d’annulation risque d’être refusée, auquel cas, je suis vraiment dégoûté car j’aurais tout perdu en croyant être défendu par un professionnel qui n’était en fait qu’un escroc… aie !

Si elle est acceptée, la partie adverse le prendra pour une déclaration de guerre et la suite de la procédure prendra encore plus de temps, les délais vont s’allonger… déjà que je suis sur la paille, je ne suis pas vraiment sûr de pouvoir tenir le coup, matériellement parlant.

Dans l’état actuel des choses, j’ai payé une avocate pour rien… super !

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(")_(") Maître Maa

Les signes ne mentent jamais…

wp-media-42Et ils étaient nombreux…

La première avocate qui ne fait rien,

La justice qui ne bouge pas alors que la partie adverse commet infraction sur infraction,

Les difficultés pour pouvoir quitter la première avocate,

Les finances qui ne suivent pas,

Le dernier RDV avec le nouvel avocat, pour justement lui payer une partie de ses honoraires, qui est annulé,

L’argent qui reste dans le portefeuille,

Le portefeuille qui est volé…

Je crois que c’est écrit quelque part, ce n’est pas vraiment la peine de continuer et puis avec ce dernier coup du sort, je n’ai vraiment plus le goût à cela.

C’est la vie…

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(")_(") Maître Maa

Maverick partage comme bon lui semble ?

wp-media-28Un carnet d’adresses bien peu étanche…

Stupéfaction hier soir après avoir suivis un lien contenu dans un courriel en provenance de Linkedin m’invitant à valider une demande de contact qui m’avait été envoyée par un ami.

Le connaissant j’ai bien entendu validé la demande, et une fois celle-ci confirmée, j’ai immédiatement été redirigé automatiquement vers une page me proposant des contacts qui pourraient m’intéresser, jusque là rien de bien folichon, et généralement, je ferme la fenêtre sans trop chercher à en savoir plus.

Sauf qu’hier soir, je remarque d’entrée que les contacts proposés me sont pratiquement tous connus.

Partant de là, mon intérêt s’aiguise et je me décide à y jeter un œil de plus près.

Impressionnant, je les connais effectivement presque tous, et si parmi eux j’en remarque certains qui ont un compte Linkedin, je remarque surtout un grand nombre de propositions qui ne sont reconnaissables qu’à leurs adresses courriel affichées en clair.

L’analyse est rapide et très vite je découvre qu’il s’agit en fait de pratiquement tous les contacts de mon carnet d’adresses personnel que je n’ai jamais partagé avec Linkedin. Certains contacts proposés sont en ma possession depuis des années et plusieurs d’entre eux ont changé d’adresse, les adresses affichées ne sont donc plus actives depuis bien longtemps, et jamais leurs propriétaires ne se seraient amusés à ouvrir un compte Linkedin avec des adresses non fonctionnelles…

Je suis un peu courroucé sur le coup, je ne suis pas né de la dernière pluie et je fais extrêmement attention à tous mes comptes sociaux, qui généralement sont très bien configurés pour n’afficher que ce que je veux bien partager et surtout, aucun de mes comptes (aucun !) n’a accès à mon carnet d’adresses personnel.

Alors, comment expliquer que mon carnet d’adresses se retrouve ainsi partagé sur Linkedin sans que j’en aie fait la demande ni même que j’ai à un moment accepté et encore moins validé le partage ?

Mac OS X déciderait-il de lui-même que mes données personnelles méritent d’être partagées ?

Et si oui, de quel droit Apple s’autorise ce genre de décision sans en avertir au préalable l’utilisateur ?

Ou bien, et c’est malheureusement l’explication la plus crédible, ne serait-ce finalement qu’un bug de plus comme il en sors de plus en plus depuis Mac OS X Lion et qui semblent désormais faire partie du quotidien d’Apple ?

J’utilise le matériel Apple depuis mon premier Mac, un Mac + en 1989, et j’ai toujours été très satisfait de mon expérience utilisateur, en grande partie grâce à l’absence de bugs.

Mais voilà, je constate malheureusement une recrudescence des dysfonctionnements en tout genre depuis Lion, et franchement, je regrette vraiment Snow Leopard qui pour moi restera définitivement le dernier vrai système sorti des cartons de Cupertino.

Quant à Mountain Lion et maintenant Maverick, je suis véritablement dégoûté par le nombre impressionnant de bugs, de dysfonctionnements ou tout simplement de nouvelles façons de voir les choses qui font qu’on ne contrôle désormais pratiquement plus rien.

Je ne parlerais pas de cet iCloud qui non content de nous imposer un stockage externe, est très souvent à l’origine de pertes de données significatives que l’on ne peu corriger qu’en le désactivant.

Encore une conséquence de ce nivellement par le bas qui semble aujourd’hui faire partie de notre vie, tous secteurs confondus…

Triste, vraiment très triste 🙁

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(")_(") Maître Maa

Heures sombres, le retour…

Face à faceLa délation en France aujourd’hui ?

En des temps reculés, mais non point si éloignés que ça quand même, notre pays fut le théâtre de guerres meurtrières, qui comme chacun sait, on fait de trop nombreuses victimes parmi les citoyens de notre nation.

Sous l’occupation, certains citoyens français, si l’on peut les appeler des citoyens tant leurs actions furent particulièrement détestables, s’adonnèrent à une pratique nauséeuse qui consistait à vendre (gratuitement en plus) certaines informations concernant d’autres citoyens, sous le fallacieux prétexte qu’ils représentaient des ennemis de l’occupant.

Ma grand-mère, qui adorait les adages, me disait pourtant que l’ennemi de mon ennemi est mon ami, mais pour ces sous-citoyens, l’occupant étant devenu leur ami, ils en fut tout autre, et ce fut avec un certain plaisir qu’ils n’hésitèrent point à forniquer avec le diable pour, j’imagine, le petit plaisir personnel.

Leur jeu favori était de dénoncer le « Juif » ou le résistant, sachant pourtant parfaitement quels sorts leur seraient réservés, ils n’en donnèrent pas moins le cœur à l’ouvrage, y mettant toute leur énergie pour satisfaire, et leur ego et l’occupant qui n’en demandait pas tant, mais qui en appréciait quand même les résultats.

Je ne vais pas m’appesantir sur les ravages causés par ces praticiens de l’immonde, l’histoire et les Français ont suffisamment de retours aujourd’hui pour savoir que c’était juste des sous merdes et que cette partie est plus à reléguer aux oubliettes qu’autre chose.

Les Français aujourd’hui n’ont pas oublié ces collabos, ces balances ou bien encore ces raclures de dénonciateurs, et c’est souvent avec mépris qu’ils en parlent, le geste n’est jamais passé, ne passe toujours pas et ne passeras jamais.

Imaginons pourtant que je m’amuse aujourd’hui à publier sur mon site Internet, et ce régulièrement, des informations nominatives concernant certains de mes concitoyens, leurs patronymes, leurs adresses postales, et même pourquoi pas, le nom de leur employeur, les prénoms de leurs enfants ou bien encore carrément, les noms des écoles qu’ils fréquentent.

Bien entendu, pour justifier mon immonde travaille de collabo, je me reposerais sur des accusations absolument abjectes, non fondées et non prouvées, comme l’antisémitisme par exemple, qui est aujourd’hui l’excuse la plus facile à mettre en œuvre et qui ne demande aucune justification, si ce n’est qu’il suffit de dire que vous avez été contredit par quelqu’un qui n’était pas d’accord avec vous.

Il ne se passerait pas deux heures après la publication de mon premier message pour que je sois fort probablement victime d’un accident ou que je sois assigné en justice pour diffamation, ce qui, il faut bien en convenir est tout à fait normal.

Mais voilà, il y’a en ce moment même en France, une communauté dite organisée, reconnue dans d’autres pays comme les États-Unis comme étant une association terroriste, protégée par le ministère de l’Intérieur et logée par nos impôts, qui elle peut tout à fait se livrer à ce genre de pratiques calomnieuses sans que cela n’émeuve un seul instant nos instances dirigeantes. [1]

Pire, non seulement elle peut se livrer à son sport favori, qui consiste à livrer au public toutes les informations qu’elle souhaite sur n’importe qui, mais en plus elle le fait avec l’aval de notre gouvernement, sous prétexte que leur argument-choc, l’antisémitisme, est devenu à les croire l’argument preuve que la personne dénoncée est par avance coupable et qu’elle mérite le lynchage sans procès.

Aujourd’hui en France, on trouve donc sur un site dont je tairai le nom pour ne pas lui faire de pub, des publications invitant les lecteurs à aller « casser » du quenelleur en fournissant toutes les informations nécessaires, du patronyme à l’adresse postale. [2]

Il y’a quelques mois, les Français ont pu assister à un magistral spectacle organisé par le ministre de l’Intérieur, financé par son incompétence et nos deniers et bien entendu relayé par la presse, qui comme à son habitude, se mit aux ordres sans discuter, publiant les messages de propagande de notre illuminé de la place Beauvau, le doigt sur la couture du pantalon, qui pourtant semblait bien baissé sur le coup.

Ah qu’elle fut belle cette affaire de la quenelle, et qu’il est beau notre Dieudonné favori, bouffon adoré et adulé par son vrai public, qui comme lui était, et est toujours grand amateur de ce geste potache et émancipateur.

C’était sans compter sur la ci-avant citée communauté terroriste organisée, qui, peu ravie de constater le succès de cette émancipation gestuelle, ne put s’empêcher de ressortir se vielles sorcières afin de pouvoir partit à leur chasse avec toute l’armada qu’on leur connaît, à commencer par un gouvernement obéissant et le sempiternel vocable accusateur d’antisémite, suffisant à lui seul à faire condamner toute personne qui aurait l’outrecuidance de ne pas boire son fiel vomitif et meurtrier.

Les appels, les contres appels, les menaces et les vociférations de notre manolo national, rien n’y fera, l’émancipation avait pris son élan, la quenelle était devenue incontrôlable, elle avait quitté le giron de son géniteur pour être appropriée par le peuple qui trouvait en elle un moyen facile et pas cher de dire ce qu’il pensait à ce gouvernement qui avait encore et encore démontré son mépris envers ceux qui pourtant attendaient tant de lui.

C’est là que la communauté à sorti de son chapeau la définition qui allait faire se retourner dans leur tombe tous les Larousse et tous les Robert du monde : la quenelle est un salut nazi inversé, et par sa définition, mérite que tout soit fait pour que leurs auteurs soient irrémédiablement mis au ban de la société et ce quelques soient les moyens utilisés. Quand la communauté exige, tout est autorisé, le gouvernement se couche et les machines judiciaires, politiques, policières et même militaires se mettent en branle pour aller dénicher le quenelleur lycéen, et tant pis si ça lui fait rater son bac… [3]

Dénichons le simple travailleur, et tant pis si ça lui fait perdre son travail… le pompier, et tant pis pour se carrière, le flic, le militaire, le blanc, le noir, la mère de famille… et tant pis si cela détruit leurs vies, la quenelle est devenue le crime du siècle, leurs auteurs doivent être abattus à vue, et tant pis, là aussi, pour les dommages collatéraux, quand même, merde !

C’est dans ce combat nauséabond que le courageux contributeur du site Internet va œuvrer, non seulement en publiant des informations personnelles et privées sur des quenelleurs qui auraient été reconnus sur des photos publiées sur des réseaux sociaux, mais en plus, en accompagnant ses publications de messages incitant ses lecteurs à retrouver et lyncher les personnes dénoncées. [4]

Bien entendu, on reconnaît bien là le courage mondialement reconnu de ce membre vénéré de la communauté en question qui demande à d’autres de se charger du sale boulot, lui se contentant juste de dénoncer, tranquillement assis derrière son clavier et prêt à prendre l’avion pour son pays d’origine au cas où cela dégénérerait. Ce qui ne manquera pas de se produire, lorsqu’il remarquera que la chose est en train de prendre une tournure qui pourrait se retourner contre lui, qui de par son site est malheureusement connu, et sur ce point, il ne peu s’en prendre qu’à lui même, contrairement à toutes ses victimes, lui n’a pas été dénoncé, au contraire, il signe tous ses articles de son vrai nom. [5]

Ce n’est pas une fiction, c’est en ce moment même en France, et l’origine de cette vague de dénonciation est carrément signée et assumée par la communauté juive de France… glup’s, LICRA, CRIF, LDJ et le fameux site de collabos, tous affichent en grand leur appartenance à cette communauté qui fait le bonheur et l’adhésion de notre ministre de l’intérieur, en gros, cette même communauté qui fut pourtant la principale victime des dénonciations calomnieuses dont je parlais en début d’article et qui furent monnaie courante pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Comment une communauté qui à tant souffert du comportement abject de quelques citoyens pendant la guerre, peut elle aujourd’hui user des mêmes méthodes pou lutter contre un ennemi inexistant et le faire lyncher ? [6]

Il est bon à ce moment de rappeler que les associations citées ci-avant, ne sont en rien représentatives de la communauté dont ils affichent pourtant fièrement le nom, je connais bien des pratiquants de ce culte qui ne se reconnaissent absolument pas dans ces groupuscules qui ne sont appréciés par personne, à commencer par les membres de la communauté dont ils se disent pourtant être les représentants.

Attention aux amalgames, la quenelle n’est pas un geste anti Juif, ni même antisémite, c’est juste un geste anti système, un geste d’émancipation qui froisse juste une toute petite partie d’une toute petite partie d’une frange de la population mondiale, une partie que s’affiche comme représentant les Juifs, mais qui en fait n’est que l’officine du mouvement sioniste et qui n’est en rien reconnue ou appréciée par les vrais Juifs de confession, qui eux prônent plutôt le respect et la tolérance.

Et puis, être antisémite cela veut dire quelque chose de précis et cela s’applique à une région très précise de la planète, alors que les initiateurs et les agitateurs de ces histoires sont eux localisés à une région beaucoup plus petite dans laquelle on ne retrouve que quelques rares représentants de la zone qui les hébergent. [7]

Suis-je anti Européen parce que j’ai eu maille à partir avec mon voisin qui est un habitant de l’Europe, ou suis-je juste un anti voisin ?

L’amalgame est facile et il est très important pour toute personne possédant un esprit critique actif de bien se poser les bonnes questions, les problèmes actuels ne viennent pas des Juifs (jamais ils n’auraient la très mauvaise idée d’utiliser la délation pour servir leurs intérêts sachant toute la douleur que cela représente pour eux, contrairement aux sionistes qui utilisent absolument toutes les ficelles possibles et inimaginables sans se soucier des incohérences ni des dégâts causés, bien au contraire, plus il y’a aura de dégâts et mieux ce sera pour eux), mais des sionistes qui sont reconnus même en Israël pour être des terroristes, ils ne bénéficient de la caution de personne, ils ont juste du pouvoir et de l’argent. Les sionistes sont un mal partout où ils posent les pieds, ne savent faire que la guerre, ne respectent personne, et ne tolèrent absolument rien qui ne soit pas de leur fait. Ce sont les plus gros parasites de notre planète, et contrairement à ce qu’ils essayent de faire croire à tous le monde, ils ne sont qu’un tout petit nombre et n’ont le soutient de personne, tout ce qui les composent n’est qu’une vitrine avec derrière un vide sidéral, et le jour où les citoyens du monde s’en apercevront, je ne donne pas cher de leur survie.

Non les Juifs ne sont pas des collabos, par contre les sionistes… avouez que la question mérite d’être posée non ?

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(")_(") Maître Maa

Notes

[1] : La LDJ, ou Ligue de Défense Juive, ou Ligue des Danseuses Juives, est interdite d’exercice et a été démantelée en Israël et aux États-Unis, car reconnue comme étant une organisation terroriste.

[2] : Le nom de ce site s’écrit en trois lettres, la première est un J et les deux suivantes sont les deux lettres qui à l’époque de cette funeste et dernière grande guerre, désignait pourtant l’ennemi, le tout est suivi par le vocable fort mal placé de « news », je vous laisse découvrir le suffixe du domaine ça ne devrait pas être difficile.

[3] : Fantabuleuse contradiction des accusateurs immaculés de la bien pensense sioniste, si le signe est inversé, c’est qu’il veut dire l’inverse de ce qu’est censé représenter l’original, c’est donc un salut antinazi par définition. On remarquera d’ailleurs un succulent rétropédalage de l’accusateur principal, lui même à l’origine de la cabale anti Dieudonné, qui expliquera plus tard que ce geste n’est antisémite que s’il est pratiqué devant un bâtiment religieux ou un mémorial de la Shoah. La encore on pourrait lui rétorquer qu’une synagogue n’est pas sémite, ni même la Shoah, mais comme il n’en est pas à une contradiction près, on va le laisser s’enliser tranquillement dans ses croyances…

[4] : Là aussi, le travail de destruction sera fait en totale adéquation avec les idées de son auteur, sans vérifications, sans chercher à comprendre quoi que se soit et en se foutant cordialement des dommages collatéraux ou des éventuelles erreurs d’appréciations. Il s’en suivra la dénonciation complètement ridicule et fausse d’un journaliste qui fut un jour surpris de découvrir un article le nommant lui est son employeur (qui n’était autre que lui même, bonjour le sérieux du travail effectué) comme étant un antisémite quenelleur méritant d’être lynché sur la place publique. Bon joueur, celui-ci ne fera que relever le manque de sérieux de la méthode, mais ne portera pas plainte pour dénonciation calomnieuse.

[5] : Une des marques de fabrique de la milice qui agit au nom des délateurs est d’agir à visage couvert, si possible en surnombre et de fuir très vite quand les forces en présence se défendent avec un peu trop de vigueur à leur goût.

[6] : Il faut bien comprendre que pour les sionistes, le simple fait d’être en désaccord avec leurs idées fait de vous un antisémite et le soutien pathétique que leur accordent bon nombre de gouvernement et d’institutions leurs donnent le pouvoir de déclarer qui ils veulent comme étant un ennemi à abattre par tous les moyens, même si le crime ou le délit n’existe que dans leurs petits esprits étriqués.

[7] : La zone géographique occupée par les Sémites est plutôt vaste, sur la carte liée, la zone occupée par les sionistes ne représente que quelques pixels… qu’on se le dise, il existe donc une vraie différence entre être antisémite et antisioniste.

Les banques se gavent…

wp-media-40Et elles nous gavent !

Les banques se foutent vraiment de nous et le font sans le moindre scrupule, il faut dire qu’avec les protections offertes par nos gouvernements, elles auraient bien tort de ne pas en profiter.

Ce sont les championnes des frais en tout genre, quand il n’y en a pas, elles en inventent et si malgré tout vous arrivez à éviter le pire, elles trouveront toujours un moyen de vous en faire payer quand même.

Chronologie des faits :

Virement depuis le compte A le 6 janvier pour provisionner le compte B en prévision d’un prélèvement automatique mensuel ayant lieu généralement le 7 du mois.

La banque A le validera le 7…

Bien entendu il sera crédité par la banque B seulement le 8 et bien entendu aussi, le prélèvement sera refusé.

Le 10, la banque B facture deux fois des frais de commission d’intervention de 8 €…

Amusant n’est-il pas ?

Regardons les relevés (copies d’écran des comptes bancaires en ligne) :

La banque A fait bien état d’un virement effectué le 7 est la date de validité est bien le 7… aussi…
releve-banquea

La banque B quant à elle, nous fait une pirouette à la Jean-Richard de la grande époque, c’est carrément épique, il faut bien regarder le tableau…
releve-banqueb
Remarquez la logique dans l’ordre affiché, on commence de haut en bas par le 11, puis le 10, puis… le 7 pour terminer au 8…, bien sûr et comme par hasard, c’est la bonne ligne qui est mal datée, grrr !

Vu de mon logiciel de compta cela donne :
releve-logiciel-compta
Sur cette capture on voit que le découvert est bien provoqué par les deux prélèvements concernant les fameuses commissions d’intervention, sans elles, je passe, grâce à elles, je suis quitte de payer 16 €… pour rien !

Bon, c’est une interprétation comme une autre, et je suis bien conscient que les banques ont de très bons arguments pour expliquer ces petites subtilités, je n’en crois pas un mot bien entendu, tout le monde sait que les banques font ce qu’elles veulent…

Je pose alors cette petite question à ma banque A pour qu’elle m’explique pourquoi tous mes paiements par carte bancaire sont datés de la veille (colonne valeur), tickets de caisses à l’appui ?

Ce petit exemple ne souffre d’aucune ambiguïté quant à son aspect « je me fous de votre gueule en toute impunité et je vous emmerde ».

Quand ça les arrange, elles calculent la veille, sinon, quand ça les arrange, elles calculent au lendemain…

Franchement mes très chères banques, vous croyez vraiment pouvoir échapper à la guillotine là ?

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(='.'=)
(")_(") Maître Maa

SEPA qui c’est, mais merci quand même !

wp-media-34Tous à vos RIB, pour votre bien…

Cette année, les banques ont trouvé un moyen de plus pour nous embrouiller la tête sous couvert de nous protéger et de nous permettre plus de facilité dans nos démarches.

SEPA est un acronyme pour : Single Euro Payments Area, ou en Voltaire bien d’chez nous, Région Unifiée pour les Paiements en Euros…

Vous avez tous pu le constater sur vos relevés de comptes, la plupart des organismes qui vous prélèvent l’utilisent déjà, et ce pour votre plus grande confusion.

Avant quand la régie des eaux me prélevait, je le savais en lisant la ligne sur mon relevé, car son nom apparaissait.

Aujourd’hui grâce à SEPA, l’intitulé est devenu totalement impersonnel et ne veut plus rien dire, impossible de savoir qui est l’émetteur du prélèvement.

Quant aux fameux délais, ils sont toujours aussi longs, voire même plus longs, enfin, quand vous êtes l’émetteur bien entendu…

Alors heureux ?

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(")_(") Maître Maa

La loi de la Canne !

wp-media-27La Canne à sa loi ?

Ah, la canne et les tracteurs sur la 2X2 voies à terre plein central… (c‘est pas une 4 vois, tudjiuu !)

Le 29 septembre 2011, je me rendais à mon travail, comme tous les matins, à moto et en prenant la RN1.

Sortant de St Pierre et me dirigeant vers St Gilles, je venais de passer la dernière sortie (juste avant la Balance), et je voyais déjà au loin, un tracteur qui roulait tranquillement sur la voie de droite.

J’étais moi, comme presque tout le monde, sur la voie de gauche, et suivais le rythme général à environ 90 / 100 km/h…

De loin, j’avais bien repéré la voiture qui étroit coincée derrière le tracteur, et qui ne pouvait pas déboîter à cause du flux de la voie de gauche, mais, en bon motard qui se méfie de tout, je gardais quand même un œil dessus, au cas où !

Et ce qui devait arriver arriva. Arrivé devant la station, le conducteur de la voiture, excédé, déboîta pour doubler et la catastrophe se produisit…

Enfin, justement, elle ne se produisit pas, les deux voitures devant moi, qui me séparaient de l’obstacle, freinèrent comme elles le purent, partant en glissades plus ou moins contrôlées pour éviter le pire…

Je me rappelle alors l’image du parechoc du 4X4 qui se trouvait devant moi, pourquoi juste le parechoc, je ne l’expliquerai jamais, peut être que c’est là que j’ai imaginé terminer ma vie ce jour-là…

Freinage d’urgence, évitement par la droite, la voiture devant moi ayant choisi l’évitement par la gauche, je n’avais plus de place de ce côté-là, glissade des deux roues, le parechoc qui se rapproche, la mort avec lui…

Je suis passé à quelques millimètres du parechoc, ce qui, dans ce genre de situation, reste toujours trop près de la mort… à mon goût…

Heureusement, les quelques véhicules qui sortaient de la station ont compris et ont ralenti leur introduction, ce qui m’a permis de terminer mon freinage sur la voie de droite.

Oui mais, en période de canne, y’a toujours quelques paillent qui traînent sur le bitume, et l’une d’elles eu la mauvaise idée de se mettre sous ma roue avant… provoquant une perte d’adhérence fatale… et donc ma chute.

Heureusement, à ce moment-là, j’étais presque à l’arrêt et ma chute fut plus anecdotique qu’autre chose. Quoi que, presque 2 000 € de réparation quand même grâce au prix du compteur, aie aie aie, merci Ducat’…

En allant déposer plainte, passage obligé pour faire marcher l’assurance, je suis tombé sur un policier, motard lui aussi, qui ne put s’empêcher de s’emporter tellement la situation le scandalisait.

Il m’a alors expliqué qu’en temps que motard ET gendarme, il était doublement énervé, d’abord parce que les problèmes dans cette zone (vers la balance, dans le virage en face de SOGELEC) étaient monnaie courante et qu’ils étaient pratiquement tous causés par des tracteurs roulants trop doucement…

Pour « illustrer » ses propos, il a sorti une carte sur laquelle figurait les zones où étaient tolérés les tracteurs, et si effectivement ils ont le droit d’emprunter la RN1 pour éviter de passer par le radier de la Ouaki, cette zone de tolérance commence normalement à Pierrefonds pour se terminer à la raffinerie du Gol.

Au-delà de cette zone, les tracteurs sont interdits et ils n’ont donc rien à faire au niveau de la balance.

Je présume que les pouvoirs publics attendent qu’il y’ait un mort pour se rappeler au souvenir des exploitants de la Canne et faire appliquer la loi ?

Aujourd’hui, devant me rendre sur St Leu, j’ai vu venir le coup, exactement au même endroit, un tracteur, une voiture coincée derrière, sauf que là, la file de gauche n’étant pas encombrée, j’ai ralenti pour laisser le pauvre gars déboîter pour doubler.

Alors je pose cette question aux pouvoirs publics, quand comptez-vous faire appliquer la loi aux tracteurs de Canne ?

Il suffirait de deux ou trois gendarmes dans la zone pendant quelques jours pour vérifier ce non-respect, et sanctionner les malandrins.

À moins que le secteur de la Canne ne jouisse d’une législation adaptée et secrète, ce qui, si c’était vérifié, pourrait terminer de mettre les Réunionnais en colère.

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(='.'=)
(")_(") Maître Maa

P.-S.

Quelques jours plus tard, en voiture cette fois-ci, je me rendais à la plage avec femme et marmaille, quand on a été bloqué sans raison par une grève-surprise des routiers de la Canne, juste après la sortie du Gol. Je ne sais pas si les autres automobilistes s’en rappellent, mais je n’ai pas attendu une seule seconde, j’ai immédiatement klaxonné sans interruption jusqu’à ce qu’ils bougent. J’ai été suivi dans mon geste bruyant par pratiquement tous les automobilistes présents ce jour-là et ils ont vite rouvert la route. Ils ont du se dire que la colère commençait à gronder, et qu’il y’a avait quand même quelques dizaines de voitures très énervées.